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Vale Decem -  Au jour le jour
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2 janvier 2015

Pour mon ami Jon

 

Jon a perdu son blog... souvenirs envolés ? Cela me fait me repencher sur le passé.

 

Un blog détruit pour moi aussi. Un jour où je ne voulais plus laisser de moi sur le net la trace des années écoulées et une certaine image de moi que je n'aimais pas. C'est très rapide d'appuyer sur le bouton "supprimer", c'est comme appuyer sur la gachette d'une arme, c'est comme se laisser tomber, c'est comme avaler ce qu'on a dans la paume de la main. Un grand saut dans le vide.

On efface le tableau, parce qu'on n'a plus envie de le voir, parce qu'on n'a plus envie que quelqu'un le voit.

Et les souvenirs dans tout ça ? Le hic est que les souvenirs qui restent ont tendance à être les plus mauvais. Et que les bons souvent s'effacent ou deviennent plus timides.

Que reste-t-il des années passées sinon la sensation d'un grand vide quand on n'en possède pas le souvenir ?

Je n'ai jamais aimé les photos. En prendre, en regarder, c'est regarder vers le passé, et pourtant je regrette la suppression de ce blog. Finalement pas pour le plaisir que j'aurais eu à le relire, mais simplement pour lui-même. Les objets-souvenirs sont plus des doudous, des présences affectueuses, que de réels livres à relire.

Quand j'étais enfant puis adolescente, j'avais une excellente mémoire des instants passés. Une mémoire photographique et complète. Je me souvenais de tout. Je revoyais tout des évènements passés, je ressentais toutes les sensations mémorisées, à la demande. Je ne voyais donc pas l'utilité de conserver des "souvenirs" et j'ai jeté beaucoup de choses que je regrette ; aujourd'hui que les souvenirs se sont effacés.

Mes amies et lectrices assidues de mon ancien blog m'en ont voulu d'avoir détruit ce qui appartenait aussi à leur histoire. Mais je l'avais choisi. Me faire voler ce que j'ai moi même voulu effacer aurait sans doute été pire.

 

J'ai commencé à rédiger ce nouveau blog en 2011. A l'idée de pouvoir moi aussi en perdre le contenu, j'ai changé mon mot de passe pour quelque chose de plus sécurisant. Et j'ai cherché le moyen d'en imprimer le contenu. Je le ferais peut-être. Mais peut-être pas. Quand je relis les premiers articles écrits en 2011, je me dis que ce temps n'est plus et je préfère refermer l'album à souvenirs. Je me dis que ce qui compte c'est le temps présent et qu'il convient de s'y étendre avec délectation.

 

Alors, Jon, vive ton nouveau blog ! Je te souhaite pour l'avenir un présent qui sétire... avec délectation :-) 

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26 avril 2014

Les dessins de maîtres - recherches

 

Je continue mes recherches sur les artistes classiques dont les dessins étaient présentés au salon, et c'est comme si je me trouvais dans un grenier avec plusieurs malles remplies de trésors. Je déballe tout et je ne sais plus où donner de la tête.

Je vous donne l'adresse de deux malles trouvées ce matin, ce sont les sites de ventes de Christie's et de Sotheby's. Une recherche associant ces mots aux termes "old master drawings" amène aux pages des ventes et aux images des dessins. Il est possible de cliquer sur les vignettes pour avoir une vue très rapprochée (par portions) des oeuvres.

Un régal :-)

8 avril 2014

A propos de "l'Art brut"

 

J'ai déjà évoqué la question de cette histoire "d'Art brut", mais comme je viens de lire la biographie d'un artiste et que ça m'a passablement mise en colère, j'y reviens.

Ma vision des choses est qu'il y a d'un coté les artistes dûment estampillés "j'ai un grain", qu'on colle dans l'Art brut, et les autres artistes, qui n'en sont pas moins givrés (pour moi c'est une qualité pour un artiste, entendons-nous bien), mais sur le front desquels on tamponne "je suis génial" (et on vous explique abondamment pourquoi en développant le "concept").

Les premiers ont eu quelques problèmes mentaux reconnus par la faculté. Les galeries en font abondamment étalage au mépris total de la vie privée des artistes qu'ils ont l'ambition de vendre. Et ça, ça m'énerve. Ces artistes appartiendraient à une sorte de "sous-catégorie" dont la créativité serait expliquée par la "folie".

J'aimerais qu'on arrête de parler d'Art Brut. J'aimerais qu'on arrête de mépriser les artistes qui entrent dans cette catégorie. J'aimerais qu'on arrête de raconter leur vie et leurs problèmes de santé mentale en considérant cela comme un CV, en lieu et place des études d'art et des expos qui se trouvent dans les biographies des autres artistes.

13 novembre 2013

Il était une forêt - Luc Jacquet

Il est rare que je conseille un film. Celui-ci je suis sûre qu'il va vous plaire. J'en sors. Belles images, belles animations, beaux dessins, beau propos. Le coté graphique m'a particulièrement séduite ainsi que la bande son. Pour les amoureux de la Nature et des arbres en particulier, c'est à ne pas manquer.

23 août 2012

Spirale - citations

"Selon Mircea Eliade, le symbolisme de la spirale est assez complexe et d’origine incertaine. Cependant, on peut dire que pour la plupart des traditions antiques, les spirales sont le symbole de la création et de l’évolution de tout l’Univers. Ces dernières pourraient se décrire, de façon schématique, comme un ensemble de spirales qui génèrent des mondes ainsi que leur cycles de naissance et de mort, d’évolution ou d’involution, selon les différentes possibilités des multiples combinaisons de l’existence. Les dernières découvertes astronomiques confirment qu’environ deux tiers de toutes les galaxies existantes – y compris la nôtre – ont cette forme géométrique de croissance à partir d’un point central.

Dans le système hiéroglyphique de l’Egypte ancienne, la spirale désignait les formes cosmiques en mouvement, la relation entre l’unité et la multiplicité manifestée.

Pour les Grecs, le seuil entre le monde des hommes et celui des dieux était symbolisé par le mont Hélicon, résidence des Muses. Son sommet, toujours entouré de nuages, représentait la frontière entre le Ciel et la Terre.
La montée symbolique de l’Hélicon se faisait en parcourant les pentes en un mouvement en spirale autour du mont. Le cercle ainsi parcouru se rétrécissait au fur et à mesure que l’on approchait du sommet. Cette ascension spiralée permettait d’arriver, peu à peu, au point le plus haut. Elle symbolisait la conquête de son propre centre, ou la réalisation de sa propre synthèse, et l’accession à l’unité du divin en soi-même à partir de la multiplicité du monde.

La pratique des arts, surtout la musique, (inspirée par Apollon, père des Muses qui habitent le mont Hélicon) et de la dialectique (la méthode socratique permettant d’atteindre la connaissance de soi), représentent l’exercice de la volonté qui nous permet, pendant cette montée, de travailler l’intuition du divin et la raison purement humaine. Arrivé au sommet du mont, il est alors possible de ne faire qu’un avec son propre Etre Intérieur. Après cette ascension symbolique, et en faisant le chemin inverse de la descente, le candidat renaît et revient avec de nouvelles forces pour s’intégrer dans le monde, avec un peu plus de sagesse, ce qui lui permettra de transmettre ses expériences aux autres.

Galaxies, tourbillons, coquillages, écoulement de l’eau dans un conduit, semences dotées d’ailes en forme d’hélices comme celle de l’érable – dont le doux vol en spirale assure la pollinisation des fleurs et génère ainsi de nouvelles plantes – tiges spiralées grimpent en enlaçant d’autres, bourgeons dont les feuilles sont soigneusement repliées en spirales ascendantes comme une promesse de perfection et de beauté qui atteindra sa plénitude dans la fleur... toute la Nature semble être obsédée par la forme de la spirale. A chaque fois que dans l’Univers, il y a un mouvement d’expansion ou de contraction, il se produit une spirale..."

 

"Faut-il penser que c’est l’observation des formes naturelles qui amena l’homme – et ceci dans des périodes très reculées – à privilégier le motif de la spirale, à titre décoratif et plus probablement symbolique ?

On en trouve sur des fragments d’os gravés de la fin de l’Aurignacien, sur des ornements en ivoire de mammouth de la fin du paléolithique : on en trouve surtout, au néolithique, sur de nombreux monuments mégalithiques en terre celtique. Le dolmen de Gavr’inis en offre le plus bel exemple : vingt-trois des vingt-huit dalles qui supportent le couvercle de pierre sont entièrement cou­vertes de spirales juxtaposées. En Irlande, plusieurs tumulus contiennent des dalles gravées d’une ou plusieurs spirales orientées de façon à ce que le soleil les frappe au matin du solstice d’hiver…

Dans tous les vestiges qui restent des civilisations antiques, la spirale abonde avec un rôle décoratif lié sans doute à une signification symbolique. A Sumer, sur des bijoux retrouvés dans des tombes royales ; en Egypte, dans le décor des céramiques ou en intaille sur le ventre des scarabées de pierre dure ; dans tout le monde méditerranéen où elle abonde, souvent en frise décorative tout comme sa variante orthogonale, « la grecque ».

Même profusion de spirales en Europe du Nord ou Centrale : Danemark, Suède, Hongrie nous ont laissé des bijoux ou des armes qui en sont décorés… sans oublier les formes en crosse des drakkars vikings.

Les Celtes en raffolaient, comme le montrent les bracelets à structure spiralée, les torques gaulois, les fibules : le triscèle et la svastika en sont des formes dérivées.

L’art chrétien fera aussi grand usage des spirales : depuis la crosse des évêques jusqu’aux plis en tourbillon des vêtements des christs romans ; des crosses végétales des chapiteaux gothiques aux pinacles « flamboyants » on ne saurait en faire la liste…

L’art classique va les privilégier en architecture, avec les chapiteaux ioniens et corinthiens, et dans les arts décoratifs. J’ai évoqué, en parlant de l’économie d’espace que permettent les structures spiralées, du rôle qu’elles ont et continuent de jouer dans la conception de nombre d’édifices. Pour en finir – on ne saurait tout citer – rappelons la fortune réservée aux courbes et spirales dans l’art du début du siècle style « nouille », modern style, « art déco », des entrées du métro, oeuvre de Grimaud, aux toiles de Klimt ou aux cheminées que Gaudi multiplia dans les parcs et édifices de Barcelone.

Reste à s’interroger, et là est l’essentiel, sur la connotation symbolique donnée à la spirale

Une autre implication symbolique importante de la spirale vient de sa capacité à assumer l’ordre de l’être au sein du change­ment puisqu’elle permet d’assurer la croissance sans modifier la structure totale comme le montrent les coquillages qui s’enroulent autour d’un axe grandissant sans changer de forme. De là viennent dans les sociétés primitives les chants-spirales et les danses-­spirales qui tendent – selon Gilbert Durand – à « assurer la perma­nence de l’être à travers les fluctuations du changement ». Tout change certes mais tout recommence, similaire sinon identique et le rite est là pour le réaffirmer en réponse à toutes les angoisses du lendemain…

Enfin, quand la spirale se donne une dimension supplémen­taire dans l’espace ou dans le temps, le symbole acquiert sa di­mension ultime en direction du ciel, en direction aussi du futur à construire.

Plus haut, toujours plus haut, et les hommes construisent les rampes, les ziggourats et les tours de Babel… Ils escaladent en processions spiralées les montagnes sacrées, ils tournent, patiem­ment, inlassablement, toujours plus haut de spire en spire à la re­cherche de ce qui les dépasse et les transcende à la fois.

Toujours plus haut, toujours plus loin : si l’expansion se fait dans le temps, la spirale allie les mythes, apparemment inconci­liables, de l’Eternel Retour et de la marche vers le progrès. Certes l’humanité, périodiquement, retrouve ses vieilles traces, mais le plus souvent, loin de retomber dans les mêmes ornières, elle passe au-dessus dans sa courbe ascendante…

Le chemin initiatique est le même, il est lente ascension, non point circulaire mais hélicoïdale, marqué non de retours à la case départ, mais de survols de situations passées qu’il s’agit d’ap­prendre à surmonter, car malheur à celui qui n’a pas su se dépas­ser lui-même : faute de pouvoir emprunter la spire supérieure il risque de tourner en rond…

Telle est la leçon de la spirale : dans les grands cycles de la vie elle doit nous apprendre à nous élever à une plus grande di­mension de l’Etre qui nous permette de croître sans changer de forme, d’évoluer sans cesser d’être nous-mêmes, sans jamais non plus nous renier."

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7 août 2012

Bienvenue :-)

Je suis parfois longue à écrire un article. Je le commence, j'y reviens, j'y ajoute des choses et parfois j'en retire. C'est pourquoi il vaut souvent mieux laisser le temps que cela se stabilise avant d'en lire la version définitive. 

Si vous trouvez dans tout ceci matière à commentaires, ils seront lus avec plaisir.

Merci pour votre visite.

3 mai 2012

Point mort

Hier devait avoir lieu la sélection des toiles pour l'exposition annuelle de mon cours de peinture.

Je n'y suis pas allée. Pas envie d'exposer ce que j'ai fait. Je suis arrivée à une situation de blocage complet que je n'arrive pas bien à comprendre mais qui m'est très pénible. Au point que je ne me rends plus aux cours de peinture. Je sais pourtant la chance que cela représente d'en disposer.

J'ai par contre renouvellé mon inscription au cours de dessin en ligne. J'ai aussi passé ces derniers jours à essayer de m'installer un coin pour travailler. Ce n'est pas terminé.

29 janvier 2012

Anatomie artistique - F.Delavier et un squelette

Je suis tombée par hazard sur le site de Frédéric Delavier, que je connais comme étant l'auteur du "Guide des mouvements de musculation", un livre renommé pour la qualité de ses dessins anatomiques.

F.Delavier présente sa méthode de travail, les ressources qu'il utilise, c'est très intéressant. Les dessins sont superbes.

Un article sur un travail en préparation a retenu mon attention. Une vidéo nous montre l'auteur prendre en photo des sculptures au musée du Louvre. Ce serait une bonne idée d'éditer un ouvrage destiné aux étudiants en dessin, qui présenterait des dessins d'écorchés couplés aux photographies des sculptures. J'ai cherché en vain un livre de ce genre.

J'ai trouvé sur le site les références d'un superbe ouvrage d'anatomie : Atlas de l'anatomie humaine par Bourgery et Jacob, un ouvrage ancien réédité aux éditions Taschen (en cours de réédition). Les planches sont visibles sur le site Gallica.

F. Delavier donne aussi l'adresse d'un magasin parisien qui propose des petits squelettes (80 cm) de bonne qualité à un prix raisonnable. Je suis tentée mais je ne suis pas certaine que ça s'harmonise à ma déco :)

28 janvier 2013

Histoire d'une passion

(Pour faire suite à un article de Sandrine sur le thème du motif, blog "Art dessins")

Mon intérêt pour les motifs décoratifs et les signes d'écriture datent de mon enfance. Je suppose que ça a commencé par la rencontre marquante avec un ouvrage sur l'écriture (perdu, je le regrette, je n'ai pas les références), puis avec les dessins de Maurits Cornelis Escher. Depuis, cette attirance ne s'est jamais démentie. Tatouages corporels, motifs ethniques, carrelage, tapis, pavages, broderie, dentelle, vitrail, patchwork, fer forgé, calligraphie, mandalas... j'ai accumulé de nombreux ouvrages, avec comme point commun le motif décoratif et le signe. Les deux choses étant pour moi intimement liées. L'écriture est aussi une shématisation du réel.

Aujourd'hui j'en ai fait l'inventaire. Un petit message d'Artémisia ( ;-) en a été l'occasion. J'ai réalisé la "logique" inconsciente de mes achats d'ouvrages-coups de coeur. Et surtout je ne les pensais pas si nombreux ! En voici quelques uns :

Blackwork (Lesley Wilkins), Répertoire des frises (Valérie Lejeune), Les jours brodés 70 modèles traditionnels, Le secret des dentelles, Fer forgé motifs ornementaux, Mandalas (Rudiger Dahlke), Plantes et fleurs motifs décoratifs, L'ornement chinois (Owen Jones), Ornement japonais, Oeufs décorés, Mythscapes aboriginal art of the desert, Graphic ornaments, Chinese cut paper designs, Patchwork 506 motifs traditionnels, Boutis l'album d'un architecte, MC Escher l'oeuvre graphique, Decorative tile designs, Le grand guide du tapis, textiles, 1000 decorated initials, L'écriture du monde, la calligraphie, Art nouveau stained glass designs...

Des pistes pour qui s'interesse aux motifs et à l'ornement : les ouvrages des éditions Dover, des éditions pepin press, les éditions du carrousel (encyclopédie de l'ornement) et la "grammaire de l'ornement" d'Owen Jones.

Les hommes n'ont de cesse de styliser les merveilles des organisations et des formes de la nature pour décorer leur quotidien, utilisant symétrie, morcellement et répétition.

La Nature et sa beauté, les artistes et les artisans décorateurs y reviennent toujours.

Je relie ça en ce moment à ma lecture de "Le chaos et l'harmonie" de Trinh Xuan Thuan (passages sur la symétrie, l'ordre et le désordre, l'imperfection et la créativité) et cela nourrit aussi mes dessins abstraits.

http://www.trinhxuanthuan.com/chaos.htm

J'ai commandé les autre ouvrages de cet auteur. Ils sont un peu ardus - c'est le prix à payer pour une vulgarisation scientifique qui ne soit pas trop simplificatrice - mais passionnants.

20 janvier 2012

Apprendre l'anatomie

Je citais Loomis dans l'article précédent à propos de la perspective : on peut certes dessiner "à l'oeil" mais connaître les lois de la perspective permet de dessiner juste, et d'imagination. Il en est de même pour l'anatomie.

J'ai passé ces derniers jours à rechercher des ressources. Voici ma sélection :

Anatomie artistique - Description des formes extérieures du corps humain par le Dr paul Richer. Extremement bien organisé et complet, avec des dessins en mouvement, vues extérieures et internes. Une bible !

Grand cours d'anatomie artistique - de Gregory Szunyoghy et György Fehér. Pour la taille et la qualité des dessins. Pour la partie sur l'anatomie animale.

Drawing the living figure - de Joseph Sheppard. Des dessins de nus (hommes et femmes alternés) dans de multiples positions. Organisé par chapitres (poses debout, allongées, assises, accroupies...). Avec en regard : sur une page le dessin, sur l'autre le squelette et les muscles dans cette pose.

La plateforme d'enseignement - de l'université de Lyon. Une merveilleuse ressource. Gratuite et libre d'accès. (Vidéos et pdf 3d). Pour comprendre le fonctionnement de la mécanique humaine : TRES bien fait. Un site passionnant.

Posemaniacs.com - Modèles 3D en écorché dans de multiples poses.

Dessiner le corps humain - d'Aditya Chari. Pour apprendre à dessiner le corps d'imagination, en perspective et en mouvement. Un contenu très proche des livres de Loomis. Belle qualité des illustrations et très grand format.

Le croquis de nu - de Gabriel Martin Roig. Pour dessiner d'après modèle vivant.

Pour obtenir d'autres références d'ouvrages sur l'anatomie artistique, consulter :

Parkablogs.com

18 janvier 2012

Apprendre

Pas évident d'apprendre le dessin et la peinture en autodidacte. La liberté et l'absence de contraintes se payent. Et je rêve souvent d'un apprentissage structuré et suivi.

Parfois au fil de mes recherches sur le net je tombe sur le blog d'un(e) étudiant(e) en beaux arts et j'aime bien regarder ce qui se pratique dans les écoles.

http://music-as-a-cure.over-blog.fr/ est le blog de Julien, étudiant à L'école Brassart de Tours.

http://dragibuz.blogspot.com/ est le blog de Lorene, étudiante à l'école Emile Cohl de Lyon. D'autres blogs de Cohliens sont accessibles à partir de celui-ci.

3 janvier 2012

A propos d'apprentissage

J'ai mis en pause il y a quelques temps mes cours de dessins sur le net. Indépendamment des petits disfonctionnements du site, attentes déçues ou désaccords avec les opinions émises par notre professeur, la véritable raison est que je ne fais pas les exercices, alors je trouve inutile de poursuivre.

Ces derniers jours j'ai reclassé mes cours. Je les avais organisés par branches (la perspective, le corps humain, etc...). Je les ai replacés dans l'ordre de leur progression telle qu'elle est donnée sur le site. Je me posais la question d'un retour éventuel, que je conditionne au fait de rattraper tous les exercices en retard.

J'ai donc relu l'ensemble des cours concernés, cherchant à comprendre ce qui ne me convient pas. Je ne suis pas plus motivée pour faire les exercices proposés... mais j'ai maintenant compris que c'est le type de progression qui ne me correspond pas.

La difficulté est graduée du simple au plus complexe. Les exercices sont classés par thème : perspective, visage, etc...

Le problème est que j'ai tendance dans tout apprentissage à sauter du coq à l'âne et de l'apprentissage le plus simple au problème le plus complexe. Je fonctionne habituellement de manière analogique et intuitive et pas du tout sur le mode analytique, qui est la méthode d'enseignement choisie par notre professeur.

Le problème c'est que j'apprends "tout azimut". C'est comme si je construisais une maison en menant tous les chantiers à la fois. Le toit en même temps que les murs avant que les fondations ne soient terminées.

Visiblement je suis incapable de me tenir à un apprentissage progressif, qui m'ennuie rapidement. Ce cours de dessin n'est donc pas fait pour moi, en tout cas moi pour lui.

Mais je le regrette car il présente de nombreuses qualités notamment le travail sur la créativité, le dessin de mémoire et d'imagination.

J'en suis là de mes réflexions, je n'ai malgré tout pas encore jeté l'éponge et ne désespère pas de reprendre ces cours. 

8 janvier 2013

Art, Science, Conscience, Créativité

Beaucoup de choses intéressantes existent sur le net, le problème c'est de mettre la main dessus. Une découverte pour moi aujourd'hui : le site http://www.canal-u.tv (vidéothèque numérique de l'enseignement supérieur). J'ai commencé à regarder notamment certaines interventions qui ont eu lieu pendant un colloque nanosciences/art. Je pense que je vais continuer à chercher sur ce site des pistes pour évoluer dans ma réflexion.

Je me dis que la recherche scientifique, comme la création artistique, procèdent des mêmes schémas de pensée où l'intuition prédomine, "la vision". J'aimerais trouver des études de neurologie, de philosophie, de psychologie...

Le problème aujourd'hui n'est plus de trouver des informations, c'est de faire le tri dans une masse d'informations. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

5 février 2012

Nouveaux liens

Dans la colonne de gauche figurent de nouveaux liens utiles.

- celui du Forum des artistes lorrains où j'ai trouvé :

- deux excellents sites-ressources pour le dessin en temps limité : Artsyposes et Pixelovely, ainsi qu'un post sur les dessins de maître où figure une très belle sélection de dessins. D'autres informations très intéressantes sur ce forum, notamment un post qui rassemble des vidéos de démonstration d'artistes.

- l'adresse du site Inspirational Artworks où on peut trouver (entre autre) de très belles planches anatomiques.

13 septembre 2015

Préparatifs pour l'expo et petites pensées à la veille de l'accrochage

  • Je termine mes encadrements, la liste, les petites fiches descriptives de chaque dessin.
  • Il a fallu faire des choix, même si je ne suis pas restreinte sur les quantités, j'ai fait attention à la qualité.
  • Ne pas mettre ce qui est trop triste, les patients qui fréquentent le centre de rééducation n'ont pas besoin de ça. Je ne veux pas blesser.
  • J'ai éliminé les dessins qui ont trop d'inexactitudes de proportions ou de perspective.
  • Je regrette de ne pas pouvoir montrer mes petites fiches bristol, mais c'est compliqué de les présenter. Il faudrait des cadres individuels, mais il y en a trop.
  • J'ai privilégié les dessins qui "font le mieux" quand on prend du recul. Les petites photo format vignette aident bien à se rendre compte de l'équilibre des compositions et des valeurs.
  • J'ai de bonnes surprises une fois que les choses sont sous cadre. Je redécouvre. Et en même temps je trouve que tout ça n'a pas beaucoup d'intérêt. Si on ne me poussait pas à le montrer je ne le ferais pas. Je dirais que ça n'en vaut pas la peine.
  • Je suis très curieuse de voir l'effet produit par tout ça mis côte à côte, 33 productions au total.
  • Il y a une grande variété, il y aura des mariages à faire pour amener une harmonie.
  • Il y a eu l'après midi où j'ai montré ce que j'avais dessiné et peint à mes amies. Et puis la proposition de m'exposer. Tout arrive en même temps quand il en est temps, quand on est prêt.
  • Le but de faire les choses est réellement de "livrer" et je constate que c'est un grand soulagement de pouvoir le faire. C'est comme si ce que j'avais fait jusqu'à présent n'était pas terminé et trouvait maintenant sa vraie finalité.
  • C'est une immense chance et un honneur de disposer d'un si grand espace pour moi seule, d'y avoir été invitée, un cadeau d'avoir ce public là.
6 mars 2015

Se recroqueviller

- se retracter en se désséchant
- retourner à une forme de coquille

Altération de recoquiller, probablement sous l'influence de croc (fer recourbé) et ville, forme ancienne de vrille

RECOQUILLER, verbe trans.

Vieilli
A. — Empl. trans., peu usité. Retrousser, retourner en forme de coquille. Il y avait surtout un petit livre dont les pages étaient toutes recoquillées et toutes déchirées à force d'avoir été lues et relues par ce vieillard.
Au part. passé. Les feuilles de quelques arbres croissent pliées (...) recoquillées, plissées comme un jabot.
B. — Empl. pronom., fam. Synon. de se recroqueviller.
1. [Le suj. désigne une chose] Se replier, se rouler sur soi-même. En Germanie (...) le drap de dessus est toujours cousu à la couverture, et le drap de dessous, trop étroit, finit par se tordre et se recoquiller de manière à vous être très incommode.
2. [Le suj. désigne un animé] Déjà, le long des murs, les blessés se recoquillaient, retirant leurs jambes et se serrant pour ne pas être écrasés.
Proverbe, vieilli. ,,Il n'y a point de si petit ver qui ne se recoquille, si l'on marche dessus. Il n'y a point de si petit ennemi qui ne songe à se défendre et à nuire, quand on l'attaque``.
P. métaph. Cette ambition privative caractérise les individus qui n'ont pu s'épanouir à leur gré, et qui n'espérant nullement changer le monde autour d'eux, se recoquillent en eux-mêmes pour défendre au moins leur intégrité spirituelle et leur vie intérieure.
Prononc. et Orth.: (il se) recoquille   Étymol. et Hist. 1. 2e moit. du XIVe s. [mss] recoquillié « recourbé » . [ms.] « retrousser en forme de coquille »  fait ses cheveus recoquillier); 2. pronom. fig. « se recroqueviller » Dér. de coquille; préf. re-; dés. -er. Ce mot connaît de nombreuses var., ); cf. la forme recrequevillie qui a survécu (v. recroqueviller) ainsi que les formes anc. recroquillié, racroquillié).
19 février 2012

Expo

Drawing now Paris - le salon du dessin contemporain - du 29 mars au 1er avril 2012 - Paris Carrousel du Louvre.

L'expo promet d'être passionnante. Et même si on ne peut pas y aller, le site regorge d'adresses internet de galeries. Qui elles-même donnent l'adresse des artistes qu'elles exposent... une mine d'inspiration.

Je suis admirative des dessins numériques mais le papier, le papier, ah le papier ! l'encre, le crayon, le feutre... La "matière", qui donne envie de s'y plonger et de regarder "comment c'est fait" !

Sûrement mon coté tactile... :)

2 janvier 2013

Comme un ballon frivole

Maman est folle.
On n'y peut rien.
Mais c'qui nous console,
C'est qu'elle nous aime bien.
Quand elle s'envole,
On lui tient la main,
Comme un ballon frivole
Au gré du vent qui vient.


Tais toi Léopold.
Surtout ne dis rien.
Les gens dans leurs cache-cols
N'y comprendraient rien.

Quand maman rigole
On oublie qu'on a faim,
Que c'est l'heure de l'école,
Qu'on a peur des voisins.
Elle est notre idole.
On en a le coeur plein.
Faut pas qu'on nous la vole
Ou qu'on l'emmène au loin.

Tais toi Léopold.
Surtout ne dis rien.
Les gens dans leurs cache-cols
N'y comprendraient rien.

Maman est folle.
On n'y peut rien.
Mais j'veux pas qu'on la vole
Ou qu'on l'emmène au loin

(William Sheller)
1 avril 2011

Peinture sur porcelaine

DSCF0093Grand plat

43 petits ramequins


DSCF0102Dinette - décor à la plume

DSCF0104Miniature - décor à la plume

DSCF0026
Grand plat aux poires

DSCF0037
Grand plat décor plume et pinceau

assiette_bleue
Assiette creuse

th_iere_1
Solitaire

DSCF0071
Petit ravier

Peinture sur porcelaine - plume et pinceaux - main levée - cuisson haute température

3 avril 2013

Chemin de Compostelle - Croquis n°7

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 Espagne, Roncevaux, cloître de la collégiale

16 octobre 2012

Le Coup de soleil

coup de soleil

"Le Coup de soleil" - Pastel sec - d'après Jacob Van Ruisdael - 29.7 X 42 cm

24 janvier 2013

Ronde

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Pastel sec sur papier d'emballage - Noir, sépia et blanc - 30 x 30 cm - d'après "la femme aux trois bras" (étude pour "le bain turc") Ingres

17 novembre 2011

Modèle vivant 2

La dernière fois j'avais dessiné au crayon sur feuille A4. Cette fois fusain sur feuille 29.7cm x 42. Je n'ai apporté que le fusain, pour me forcer à l'utiliser. Pas de gomme.

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18 octobre 2012

Ciel de lune

Sous la lune

Mine de plomb, crayon de fusain et gomme - d'après photo couleur - 29.7 x 42 cm

17 octobre 2013

Liberté

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Feutre - typographie inspirée par le poème "Liberté" - 30 x 40 cm

Une deuxième interprétation du mot liberté, née de l'évolution de mes deux dessins précédents inspirés par le poème d'Eluard. La précédente version faite il y a un mois était inachevée je le savais. Il fallait que ça murisse un peu.

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