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29 janvier 2012

Nu 1 (suite)

D'après la méthode Richer on dessine le modèle vivant et ensuite on reporte le squelette sur un calque. C'est ce que j'ai fait pour ce premier dessin (j'ai tracé le squelette sur un scan du dessin original).

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Je pense qu'il faut aménager cette méthode en traçant succintement le squelette au moment où on dessine le modèle. Placer la ligne des épaules et celle du bassin, figurer d'un trait les os des membres. Cela m'aurait permis je pense d'éviter les erreurs de proportions les plus flagrantes (longueur fémur/tibia ici).

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24 août 2011

Graphic - Carnets de croquis

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De Steven Heller et Lita Talarico aux Editions La Martinière

"Cette bible graphique est une intrusion dans les carnets de croquis privés des 100 plus grands graphistes et illustrateurs contemporains, révélant leur mode intime de recherche et d'exploration artistique. Classés par auteurs, d'Art Spiegelman à Christoph Niemann, de Shogo Ota à Paul Cox, de Milton Glaser à Rodney Alan Greenblat, ces fac-similés sont autant de créations surprenantes et déjantées : énigmatiques gribouillis, typographies délirantes, motifs obsessionnels, collages photographiques... Ils révèlent tous les tâtonnements, des plus émouvants aux plus excentriques, du processus de création. Une vraie source d'inspiration et d'idées pour tous les passionnés d'arts graphiques et de dessin.
Steven Heller codirige le département Arts Graphiques et Design de la New York School of Visual Arts. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le graphisme publiés par Thames & Hudson. Il est considéré comme l'un des meilleurs spécialistes au monde de la création graphique contemporaine. Lita Talarico est à l'origine de l'American Illustration & Photography. Elle codirige, avec Steven Heller, le département Arts Graphiques et Design de la New York School of Visual Arts."

Un gros bouquin de 350 pages. Un petit texte sur chaque artiste et sa manière d'utiliser le carnet de croquis. Indépendamment des extraits de carnets qui sont montrés, c'est ce texte qui est intéressant. En fait le discours est le même. Le carnet de croquis est un espace de liberté, un objet personnel qui se fiche du "bien fait", c'est un ensemble de notes pour conserver des idées ou des souvenirs, une sorte de journal intime imagé parfois. Les techniques sont multiples, les supports variés et les contenus aussi. Des bouts de papier collés, des mots, un peu de tout. Chacun parle de sa peur de la page blanche, ou pas. L'objet est parfois important en lui même, ou pas. Il y a des post-it crayonnés pendant des coups de fils, des pages de livres ou des pages de cahiers quadrillés. Il y a des dessins superbes et des petites choses enfantines. C'est un grand ramassis de tout et n'importe quoi mais on a envie de rentrer dans ces carnets comme dans des greniers et farfouiller partout.

ça m'a fait du bien de lire ça. Un bien fou et libérateur. ça fait des années et des années que j'achète des cahiers sans jamais rien écrire dedans. Périodiquement comme je n'en fais rien je les donne à ma fille pour ses cours. Et régulièrement je recommence. Depuis quelques temps ce ne sont plus des cahiers mais des carnets de croquis que j'achète et j'ai toujours peur de les entamer. Je fais mes petits dessins et croquis sur des feuilles volantes, des post it, des blocs de feuilles que je détache. Il en traîne un peu partout.

Hier après avoir feuilleté le bouquin j'ai entamé mon premier carnet de croquis. Pour contrer ma peur des grandes pages blanches c'est un petit carnet à spirales (10x15). J'en ai pris un autre avec un quadrillage à petits carreaux (21x21), pour la même raison.

J'ai noté au feutre en page de garde "je m'en fout de mal faire". Fout avec un t, c'est juste une petite faute mais pour moi c'est énorme (le fait de ne pas la corriger). Et sur la page d'après j'ai fait le croquis d'un visage souriant. Imparfait mais souriant, avec de jolis repentirs et dessous j'ai écrit "l'erreur est belle".

Et puis j'ai écrit le mot liberté.

Tout un programme.

27 décembre 2012

Tant de nuits - Alain Bashung

Mon ange je t'ai haï
je t'ai laissé aimer d'autres que moi
Un peu plus loin qu'ici
Mon ange je t'ai trahi
tant de nuits alité
que mon coeur a cessé
de me donner la vie
si loin de moi...

des armées insolites,
et des ombres équivoques,
des fils dont on se moque,
et des femmes que l'on quitte
des tristesses surannées
des malheurs qu'on oublie
des ongles un peu noircis

mon ange je t'ai puni
à tant me sacrifier
icône idolâtrée
immondices à la nuit
mon ange je t'ai haï
je t'ai laissé tuer
nos jeunesses ébauchées
le reste de nos vies
si loin de moi...

mes armées insolites
et des ombres équivoques
des fils dont on se moque,
et des femmes que l'on quitte
des tristesses surannées
des malheurs qu'on oublie
des ongles un peu noircis
mon ange je t'ai Haï

1965Noirmoutier0028

La poésie comme l'Art en général laisse la place à des interprétations partagées ou personnelles. C'est ce qui lui donne sa richesse et en fait l'attrait. A quoi pensait Bashung quand il chantait cette chanson ? Pour moi ces mots évoquent les enfants que nous étions et que nous avons trahi.

12 décembre 2012

Une expo

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Ronan Barrot

Un peintre du contraste et de l'énergie. Constraste des couleurs vives et du noir omniprésent. Contraste et variété de la forme, de la taille, de l'épaisseur des touches.

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Jules Dupré

Dans une galerie rien de mieux qu'une visite guidée par un peintre éclairé. Notre prof a convié tout son petit monde pour cette exposition temporaire Ronan Barrot, couplée avec des oeuvres d'autres peintres, dont Jules Dupré.

J'ai pu voir ces deux toiles, entre autres. Elles sont très grandes. La peau en est très différente. Epaisseurs très variées, reliefs tourmentés pour Ronan Barrot. Il y avait une salle consacrée à ses portraits, c'est ce que j'ai préféré. Ils sont travaillés avec une pate très épaisse, qui forme comme une matière sculptée. Chez Jules Dupré la peau est épaisse mais régulière, comme si la matière avait été écrasée, la peinture enduite.

Nous avons parlé impesto et sfumato, les toiles de Ronan Barrot qui utilisent ces deux techniques s'y prétaient bien. Jérome a martelé que le sujet de la peinture c'est la peinture elle même. Que ce qui est intéressant c'est l'idée d'arbre et non pas la description de l'arbre. Qu'il n'y a pas beaucoup d'intérêt à répéter ce qui a été dit par les peintres du passé. Qu'il faut laisser au spectateur de l'espace pour lire la toile à sa façon, ne pas tout raconter. Toutes choses dont je suis entièrement convaincue. Je ne profite pas beaucoup des connaissances techniques de notre prof dans le sens où je pratique très peu. Mais c'est un grand plaisir de cotoyer quelqu'un qui a la même sensibilité que soi.

7 novembre 2012

Coloriages

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C'est quelque chose que j'ai fait et montré il y a deux ou trois ans sur mon ancien blog. Dans le même esprit que mes ATC réalisées à partir de mandalas à colorier trouvés sur le net.

Ici j'ai travaillé sur un format marque-page. Les motifs sont extraits de mandalas à colorier, imprimés sur bristol et découpés puis coloriés au feutre. C'est un travail sur la couleur et la composition. Dans chaque rectangle et aussi dans l'association harmonieuse des rectangles entre eux. 

Je n'ai pas assemblé les marque-pages, je les ai gardés en tant qu'objet individuel, plastifié des deux cotés. Une inscription au dos de chacun est imprimée, reprenant une citation sur le thème de la lecture. J'aimerais renouveller l'expérience mais dans un collage cette fois pour constituer un tableau plus grand. 

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6 décembre 2014

I am - premier trio de fiches

 

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ça me reprend... le petit jeu du cadavre exquis. Une fiche qui vit sa vie + une fiche, plus une fiche, qui communiquent et forment un tout. Stop ou encore ? On peut poursuivre indéfiniment, jusqu'à se lasser. Les lettres et les mots sont juste le prétexte pour générer des formes et jouer avec le noir et le blanc. Le sens, à répéter comme un mantra : "je suis qui je suis", "je suis comme je suis", "je suis ce que je suis"... Se connaître et s'accepter ça prend toute une vie. Fiche après fiche, jour après jour, le dessin se poursuit et forme un tout, la vie s'écrit, texte à jamais inachevé.

 

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29 mars 2015

Drawing Now 2015 - Danica Phelps

D'habitude au salon du dessin je note sur un carnet le nom des artistes qui m'intéressent. Cette année j'ai utilisé mon appareil photo. C'est plus rapide mais je pense que du coup j'ai pris moins de temps pour apprécier les dessins.

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J'ai vu de Danica Phelps une série de croquis extraits d’un projet de vie intitulé Income’s Outcome. Ces dessins sont comme un journal de ses dépenses (codes barres en rouge) et recettes (codes barres en vert). C'est comme un livre de compte, plus les barres rouges et vertes sont longues, plus la somme est importante. 

"Composé comme un journal intime, Income’s Outcome consigne, sauvegarde et partage avec le spectateur les recettes des ventes de ses dessins et les dépenses effectuées avec l'argent des ventes. Phelps partage aussi bien les épisodes tumultueux de sa vie sexuelle, qu’un simple passage à la laverie ou une sortie avec son fils. Ces épisodes esquissés d’un trait sensuel et précis, comme saisis dans le vif, s’accompagnent d’informations chiffrées sur ce qu’ils ont coûté. Danica Phelps fait de ses acheteurs des maillons de son oeuvre. Elle consigne leur nom sur une seconde génération de dessins réalisée par un transfert sur papier de soie de chaque dessin vendu. Ces reproductions sont réalisées sur demande, et sans limitation du nombre. L’acheteur de seconde main est informé des ventes précédentes du dessin de son choix. Lieux et dates des transactions, identité des acheteurs informent chaque nouveau propriétaire du son pedigree ou de la généalogie de son acquisition. Leur prix est en revanche immuable et fixé par l’artiste en fonction de l’importance affective qu’elle leur accorde."

dessins de danica phelps

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3 mars 2015

La scie à ruban

 

scie à ruban

 

La semaine dernière je suis retournée dans le village où je suis née et où j'ai passé mes 20 premières années. La maison familiale, celle de mes parents, de mes grands-parents, de mes arrière grands parents, n'est plus dans la famille. Je me suis demandée si la scie à ruban était toujours dans l'atelier de menuiserie qui était attenant à la maison.

Vénérable et antique monument, haute jusqu'au plafond et occupant tout le fond de l'atelier, bricolée par mon menuisier d'arrière grand père, avec ses courroies d'entraînement, sa charpente de bois recouverte de poussière et de sciure de bois dont, enfant haute comme trois pommes, armée d'une petite balayette, je faisais mon affaire.

Je donnerais cher pour revoir cette machine, dont je ne possède aucune photographie. Sentir à nouveau l'odeur du bois, poser les mains sur les vieux établis, sur les étaux de bois. Entendre à nouveau le son de l'enclume de mon père, et sentir la chaleur de la forge, tendre un sucre à un cheval de trait, et le "ramener" à l'écurie, les jambes à l'écart, petite poupée posée sur son dos de maman.

 

4 octobre 2018

Nature morte au crayon à papier

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Depuis le début du mois je prends des cours de dessin à l'atelier où je sculpte. Trois natures mortes sont installées pour quelques semaines, le temps de les dessiner, ensuite une autre installation de trois natures mortes prend la suite. C'est le moyen que j'ai trouvé pour enfin dessiner régulièrement. Le regard critique de mon professeur m'aide à aiguiser mon regard et à acquérir la technique qui me manque. Quelle dureté de crayon utiliser pour quel matière à rendre, quel détail m'a échappé... J'ai beaucoup de connaissances théoriques mais très peu pratiqué, malgré ma passion pour le dessin. J'attends chaque semaine avec impatience ce moment hors du temps. J'ai la chance d'avoir la salle de dessin pour moi toute seule, et de bénéficier du petit ronron des conversations des sculpteurs qui sont dans la pièce à coté. Des conditions idéales.

1 avril 2015

Drawing Now 2015 - Stefanie Holler

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Très grands formats - dessins au fusain. 

Garderobe

Coat rack - fusain - 185 x 130 cm

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24 x 20 cm

o

54 x 71 cm

Sans titre 1
We love to entertain you - 130 x 185 cm

Spule

Spool - 185 x 117 cm

StefanieHoller_SHOMM09_001_Patch

180 x 130 cm

StefanieHoller_SHOMM09_002_Recycling_191x117

191 x 117 cm

StefanieHoller_SHOMM13_001_o

65 x 94 cm

StefanieHoller_SHOMM13_002_o
34 x 25 cm

StefanieHoller_SHOMM13_003_o

30 x 21 cm

StefanieHoller_SHOMM13_004_Stress_130x200

Stress - 130 x 200 cm

StefanieHoller_SHOMM13_005_Zucker und Pfeffer_150x250

Sugar and Pepper - 150 x 250 cm

StefanieHoller_SHOMM14_001_Aufhängen 2_100x100

Hanging II - 100 x 100 cm

StefanieHoller_SHOMM14_002_Wegschaun 3_110x150

Looking away III - 110 x 150 cm

wegschaun II

Looking away II - 110 x 150 cm

wegschaun IV

Looking away IV - 110 x 150 cm

1 avril 2015

Drawing Now 2015 - Pierre Seinturier

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Sans titre 1

Alone in the twilight realm of his own secret thoughts - Pastel sur papier - 114 x 162 cm

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“O’ Lord… this is really… exciting”, he thought as he stood there, watchin’ em’ - Pastel sur papier - 130 x 195 cm

Sans titre 3

Home is where the heart is - Pastel sur papier - 97 x 146 cm

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Wanna take a bath? - Pastel sur papier - 111,5 x 143 cm

Sans titre 5

Let’s ignore him! - Encre de Japon sur papier thaïlandais - 140 x 100 cm

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Une promenade super sympa - Encre de Japon sur papier thaïlandais - 140 x 100 cm

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Seek and destroy - Encre de Japon sur papier thaïlandais - 140 x 100 cm

1 avril 2015

Drawing Now 2015 - Jean Bedez

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Sans titre 1

Stabat Mater Dolorosa - Dessin à la mine de graphite, papier Canson 224 g/m2 - 140 x 212cm

 

Sans titre 3

Cité de Dieu - Dessin à la mine de graphite, papier Canson 224 g/m2. 100 x 150 cm

Sans titre 4

Annonciation première - Dessin à la mine de graphite, papier Canson 224 g/m2. 140 x 100 cm

Sans titre 5

Cavaliers de l'Apocalypse (cheval blanc) - Dessin à la mine de plomb, papier 224g/m2. 220 x 140 cm

9 février 2015

Mindfulness

 

au coeur de la tourmente

 

Pour en savoir plus : lire cet article de Christophe André

 

Indications de la " mindfulness "

  • Prévention de rechutes dépressives
  • Gestion du stress, de l'anxiété chronique, de l'insomnie
  • Gestion de l'impulsivité (accès de colère, crises de boulimie)
  • Gestion de la douleur chronique
  • Gestion de la détresse face à la maladie chronique
  • Amélioration du perfectionnisme excessif

Contre-indications de la " mindfulness "

  • Dépression en phase aiguë
  • " Maniaco-dépression " non stabilisée
  • Troubles de l'attention
  • Séquelles psychologiques d'abus physiques, émotionnels ou sexuels
  • Dissociations
  • Attaques de panique récurrentes
  • Troubles psychotiques (hallucinations, délires)
27 février 2015

Fauve

 

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Sculpture argile blanche - 19 cm - en attente de finition

 

Voilà ce que je t'écrivais il y a quelques mois :

"Ma fille m'a demandé un oiseau fier. Elle m'a parlé de paon. Mais je pense à la tenue altière des oiseaux de proie. Faucons, aigles, à la poitrine gonflée ou aux ailes déployées, aux yeux calmes et au regard perçant, si sûrs d'eux. J'aime le regard des prédateurs. Fauves ou oiseaux, et leur force pure, l'action sur le point de se déclencher, quand ils fixent du regard et s'immobilisent. J'aime quand ils sont calmes, droits, tellement remplis de la puissance que leur donne le fait de ne craindre personne. Et le regard de tueur qui se fixe sur sa proie. Il n'y a rien de plus puissant que ça.

J'aimerais être capable de faire passer ça dans une sculpture."

 

... Quelques temps après quand je me suis trouvée avec la terre entre les mains, comme d'habitude j'ai laissé faire les choses et naître petit à petit la forme définitive. J'avais dans l'idée de représenter un personnage mi-femme mi-fauve, et j'avais imprimé à cette fin des photographies de panthères et de visages, celui de Grace Jones notamment. La sculpture a d'abord été femme pour ensuite devenir fauve, j'aurais dû prendre des photos des stades intermédiaires. La forme du crane et l'attache sur le cou sont humaines. J'ai pensé aux sculptures égyptiennes, à leur posture altière. J'ai pensé au caractère assuré de ma fille.

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Curieusement, alors que j'avais mentionné l'importance du regard, j'ai représenté un personnage qui a les yeux fermés. On retrouve l'idée de l'oiseau de proie dans les sourcils qui me font penser à un aigle, mais avec quelque chose de moins glaçant. Selon l'éclairage le visage paraît avoir une expression plus ou moins dure, mais elle est toujours forte, calme et assurée.

Je lui avais donné une finition noire qui ne convenait pas, trop sombre à tous points de vue. Je l'ai poncée entièrement. Elle attend une finition définitive, probablement une couleur claire et douce qui mettra mieux en valeur les reliefs.

 

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19 février 2013

André Kertesz

Expo "La photographie en 100 chefs d'oeuvres". J'ai remarqué cette photo d'André Kertesz. Je ne le connaissais pas.

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De retour à la maison j'ai fait une petite recherche.

"André Kertèsz (1894-1985)

Né en Hongrie en 1894, André Kertész demeure aujourd'hui l'un des auteurs parmi les plus importants de l'histoire de la photographie. Précurseur de la mobilité permise par le Leica dès 1928, il réalise tout au long de sa carrière nombre d'images devenues légendaires, documents poétiques parfois inspirés par le surréalisme, mais toujours révélateurs d'une relation empathique et sensible à son sujet."
Source : internet - réunion des musées nationaux
 
J'aime tout particulièrement :

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22 janvier 2012

Anat - Etude 1

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Premier dessin de squelette... la question du canon se pose. Lequel me parait le plus simple ? 7.5 ou 8 têtes ? Je commence par le 8 têtes. J'ai des soucis de largeur.

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J'essaie le canon à 7.5 têtes en petit. Non, décidemment je préfère le 8. Je redessine un squelette avec le 8 en regardant le modèle. J'essaye de prendre des repères d'alignement pour la largeur. Je refais un squelette à coté, de mémoire, en cachant le modèle. C'est déjà mieux. Les fémurs ne sont pas verticaux comme on aurait tendance à le croire.

Le meilleur moyen pour respecter les proportions est sûrement de commencer par la tête, d'en déduire la largeur des épaules et ensuite positionner les éléments-repère de hauteur : tétons, coudes, bassin, genoux, en alignant les éléments-repères de largeur. Ce que je ne fais pas pour le suivant...

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Monsieur Trapu

Ce squelette un peu plus travaillé est dessiné avec un modèle mais sans mesurer. Je fais un petit costaud :) Et j'apprends de nouveaux mots. Apophyse coracoïde, trochlée...

C'est beau un squelette. Je remarque des trucs que je n'avais jamais vu avant, je me palpe pour sentir mes os, je regarde mon entourage d'un drôle d'oeil. Je sors un centimètre de couturière pour mesurer la largeur des tétons du dit entourage et comparer à la hauteur de la tête.

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Monsieur Grande main

Os et articulations du membre supérieur. Magnifique la façon dont s'articulent le radius et le cubitus quand on tourne la main. L'omoplate bascule quand on fait ce geste. Passionnant. Il y a une vidéo sur le site de l'université de Lyon, je la visionne et me promets d'y revenir pour croquer la position respective de l'omoplate, de la clavicule et de l'humérus en fonction des mouvements du bras.

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Je dessine un omoplate. Quel intérêt ? C'est pour mieux comprendre sa forme. Et puis c'est beau, c'est un entraînement à dessiner des volumes, et c'est un premier exercice de respect des proportions. Je dois trouver un moyen simple de "mesurer". Les dessins d'anatomie et de figure humaine ne pardonnent pas les erreurs de proportion, c'est ce qui fait leur intérêt. J'ai du mal à me servir du crayon pour ça, je prends un compas. Mon omoplate présente malgré tout encore des inexactitudes en hauteur.

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J'ai trouvé ce petit canon simple sur le net. Je le trouve pas mal.

15 octobre 2011

Projet de peinture

J'ai reçu par mail d'un élève une photo d'un prochain modèle de peinture en cours collectif. Il s'agit d'une aquarelle de Philippe Vandenberghe  représentant le Pont de Rohan à Landerneau.

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Je trouve que c'est un très joli sujet, perspectives, lumières et reflets. Bien que je trouve plus difficile de copier une peinture que de travailler d'après photo. Je ne sais pas si j'ai tort ou raison.

Je ne connaissais pas cet endroit. Il s'agit d'un pont bâti :

"Le pont de Rohan est un pont habité situé à Landerneau dans le Finistère et permettant de traverser l'Elorn. Existant depuis 1336, il est reconstruit en 1510 par Jean II de Rohan et contient à l'origine deux boutiques, un moulin et une prison1. Consolidé au XIXe siècle faute de crédits suffisants pour le rénover totalement, la construction d'un second pont au-dessus de l'Elorn en 1958 permet de le soulager du trafic routier1. Le pont de Rohan est l'un des 45 ponts bâtis européens, il subit également la marée." (Wikipédia)

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Je suis beaucoup plus inspirée par le paysage, bâti ou non, que par la nature morte. Je pense que je vais traiter l'installation d'instruments de musique au dessin, juste volumes et valeurs sur papier. Quelle technique ? je ne sais pas encore. Pas fusain en tout cas ! J'ai du mal avec le fusain :-)

J'hésite à peindre sur toile pour ce Pont de Rohan. Je suis tentée.

Ma rue marocaine se termine, j'ai modifié les défauts les plus génants. Les autres vont rester. Elle sèche. Ce sera le "témoin de niveau" de mes débuts en peinture à l'huile. Finalement j'aurai bien aimé l'avoir sur une toile, je l'assume et suis prête à la laisser au mur et pas la cacher dans un carton à dessin comme prévu au départ.

13 janvier 2012

Bouquins

La technique qui consiste à dessiner à l'envers pour se focaliser sur les formes est conseillée par Betty Edwards dans "dessiner avec le cerveau droit". C'est le premier livre que j'ai lu l'an dernier quand je me suis "mise" au dessin.

cerveau droit

Je me souviens très bien du jour où j'ai compris comment on lit. Je revois encore l'isntit et ce qu'il y avait au tableau le jour où j'ai eu le déclic, quand j'ai compris que les syllabes correspondent à des sons. Et bien on peut dire que j'ai compris comment dessiner le jour où j'ai lu le livre de Betty Edwards.

Dessiner consiste à savoir quoi regarder. On doit observer les contours, les espaces (positifs et négatifs), les relations (plus grand que, plus incliné que, à droite de...), les lumières et les ombres. Mettre le modèle à l'envers aide à oublier ce qu'on dessine et à se concentrer sur l'abstraction des formes.

Je viens de relire "dessiner avec le cerveau droit", une petite piqure de rappel qui ne fait pas de mal.

 

Toujours à propos de livres : hier j'ai parcouru le net à la recherche de livres sur l'anatomie. Envie de dessiner et peindre des visages et des corps, à la suite de ce que nous avons fait en cours de peinture. J'ai vu pas mal de choses, mais rien de vraiment idéal d'après les fiches de lectures vues sur Parkablogs. Je me suis décidée pour le Grand cours d'anatomie artistique :

anatomie

Un rapport qualité prix imbattable et il a l'avantage de présenter également l'anatomie animale. Je ne l'ai pas encore, je devrai le recevoir dans quelques jours. C'est un pavé de 600 pages. Je recherchais l'exactitude scientifique, normalement avec cet ouvrage il n'y aura pas de problème vu ses auteurs.

 

Pendant ma recherche je suis tombée sur un autre livre qui me paraît excellent en la matière. Il a été rédigé par Rey Bustos. ça vaut la peine d'aller voir son site. C'est un prof de dessin anatomique.

http://www.reybustos.com/03ra/ra.html

Il met en regard la photographie du modèle et son dessin écorché pour qu'on voit les muscles sous la peau. Je trouve que c'est la meilleure façon de faire. Le livre est disponible chez Blurb en autoédition.

http://fr.blurb.com/bookstore/detail/1612253

14 octobre 2013

Purge - Sofi Oksanen

C'est presque un conte. Une histoire. Extrêmement bien écrite, extrêmement bien racontée.

Encore la guerre. Et je ne l'ai pas fait exprès, mais bon pas de hasard, probablement. "Purge" est le vécu féminin de la guerre autant que "l'art français de la guerre" en est le vécu masculin. C'est dire comme il est dur.

Où il est montré que la guerre continue pour de nombreuses femmes, même par temps de paix.

22 janvier 2014

L'art de l'illusion

Je me suis acheté ça ce matin. J'adore les effets d'optique. Je crois que c'est parce qu'ils ouvrent des portes dans les images. Et j'aime bien plonger dedans comme dans un monde parallèle. Il y a une forme de fascination. C'est amusant, intéressant. J'ai feuilleté ce livre il a l'air très bien, peut-être que je montrerai certaines oeuvres...

1 octobre 2013

L'Art français de la guerre

En général je n'aime pas les prix goncourt. J'ai acheté celui-là à Carrefour Market. Je ne sais pas qui s'occupe du rayon des livres dans ce magasin, mais il y avait de bons livres. Pas que des romans à l'eau de rose et des policiers. Et étonnament, un bon prix goncourt. Enfin... un prix goncourt que j'aime.

Pour choisir un livre je l'ouvre à n'importe quelle page et j'en lis un extrait. Le premier était bien écrit, et juste. Il correspondait tellement à ce que je pense, j'aurais pu le signer. ça parlait des idées qu'on chasse et qui reviennent la nuit. J'ai continué à picorer des passages ici et là. Toujours bien écrits, toujours justes, bien vus, intelligents. Et surtout porteurs d'images. J'ai donc acheté le livre et tout lu dans l'ordre.

Il fait partie de ces livres dont on se dit "ce passage est magnifique, j'aimerais le noter, j'aimerais y revenir" et puis on continue sa lecture et on se dit "je relirai, je reviendrai pour noter" et puis on continue le récit.

"L'Art français de la guerre" parle de la France, parle d'identité nationale et raciale, parle de guerres, parle d'Art. Montre le passé pour éclairer le présent. Manie des idées tellement brulantes qu'elles sont comme des grenades dégoupillées dans les mains de leur auteur. Elles pourraient lui péter à la figure. Ce sont des idées dangereuses. Mais l'Auteur est intelligent. Très. Il a la délicatesse qui permet de manipuler la grenade, la dégoupiller, la conserver en main et lentement reposer la goupille.

C'est un premier roman. Incroyable non ? Premier roman et bing, prix goncourt ? Enfin... premier roman publié d'un écrivain à ses heures, qui se pensait écrivain raté. On se pose des questions. Sur l'homme en question, sur ses autres écrits, sur les maisons d'édition qui les ont refusés.

4 avril 2016

Salons du dessin 2016 - 1

Cette année deux visites au salon du dessin place de la Bourse, qui le valait bien ! Avec deux personnes différentes, qui m'ont apporté leur vision personnelle et permis de voir des choses que je n'aurais pas forcément vues.

Une visite décevante au salon du dessin contemporain Drawing Now.

Quelques premiers dessins... je ferai d'autres articles au fur et à mesure que je retrouverai sur le net des photos des dessins qui m'ont plu pendant ce salon.

bernard buffet

Bernard Buffet
"Nature morte à la casserole et carafe à bec" 1948
encre 47 x 62cm

 

ozenfant

Amédée Ozenfant

"Table, pipe, livre, bouteille, papier" 1917
Mine de graphite sur papier Ingres - 72 x 54 cm

 

Albert Gleizes

Albert Gleizes

 "cirque (une écuyère de cirque)" 1914
Works on Paper, Pen and brown ink, white gouache on brown paper, mounted on card24 x 20.2 cm

 

boucher

François Boucher Paris, 1703 - 1770
Etude de femme drapée appuyée sur un piédestal
Crayon noir, estompe et rehauts de craie blanche sur papier beige

 

Christoffer Wilhelm Eckersberg

Christoffer Wilhelm Eckersberg -1783 - 1853 Copenhagen
"Amor and Psyche"
Pen and black ink, grey wash on white paper -150 x 160 mm

 

cignani

Carlo Cignani (Bologna 1628-1719 Forli)
A reclining female nude
red chalk and oil on paper
  (19.8 x 16 cm.)

Félicien Rops

Félicien Rops
"à un diner d'athées" 25 by 17cm
illustration for Les Diaboliques by Jules Bargey d'Aurevilly
 pencil and pastel on paper
25 décembre 2015

Noel

Noël, célébration d'une naissance, et, pour moi, de toutes les naissances. La vie est un miracle. Et la Création a le visage d'une mère.

girafe

Je choisis de faire abstraction des récupérations commerciales, des appropriations religieuses, et de ne garder que l'image de l'amour de tous les parents de la planète pour leurs enfants. Joyeux Noël à tous !

6 février 2018

Une visite au Musée du Louvre

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Sortie de musée sous un ciel dramatique et les rayons du soleil couchant

Le prétexte de cette visite, c'est une exposition temporaire sur le dessin d'extérieur.

Le plaisir commence en arrivant à la station de métro Louvre. Une mosaîque de perles offerte par le Mexique, très colorée, très belle. Ensuite les jolies boutiques souterraines et leurs lumières, la librairie du Louvre qui nous appelle et à qui on dit "à tout à l'heure", la pyramide de verre inversée devant le mot "printemps".

Et puis l'expo de dessins. Des arbres dans un lavis de bruns, des dessinateurs dessinés, dans des carnets, des batiments, la Nature, des gravures faites sur le sujet, très belles, très détaillées, l'écriture de Daubigny, de Corot, les chambres claires, la petite boite d'aquarelle de Manet. Le tour est vite fait, on le refait. On est bluffées, et décomplexées aussi. Le talent, la maîtrise, et aussi les essais, les ratés, l'apprentissage que ça raconte.

Et après ? Le musée presque pour nous seules, on se laisse entraîner d'une salle à l'autre, un peu au hazard, on tourne en rond. Les belles statues grecques dont la douceur appelle la main. Il ne faut pas, pas bien. Mélange de force et de douceur, les muscles et la rondeur, la matière a l'air chaude, comme une peau sous laquelle il y aurait de la vie. Les drapés retombent sous leur poids, soulignent les formes, le marbre est souple. Je ne peux pas m'empêcher de poser la main, d'en caresser une joue, sans peser, en douce, dans un petit coin. Un visage altier et pensif, impressionnant, et sans défense c'est tentant.

Ensuite les peintres flamands, forcément. Tiens, cette jeune femme dans la belle robe rouge, c'est le sosie de la fille d'un ami. Les détails sont à couper le souffle. Les perles, les cheveux, les voiles transparents, la transparence de la peau, les tissus, les rouges, les dentelles et les cuirasses, les mains ridées, entrecroisées, les lumières et les ciels, le froid d'un jour enneigé, les fleurs de Van Os et de Van Huysum, et les regards de certaines peintures qui vous vont droit au coeur. Dans un petit coin trois peintures de Navez et leurs yeux fixés sur moi, l'émotion survient, comme un cadeau. Le coeur est plein.

Et puis, la fatigue, les salles passées trop rapidement, quelques belles marines, un arbre que j'ai copié il y a longtemps et dont j'ai fait un petit pastel.

Mais on ne peut pas partir sans avoir rendu visite à De Vinci, quelle douceur, par hazard on passe devant les Ingres, incroyables de modelé et de relief. On s'attendrit et on communie avec l'amour maternel représenté par Mme Vigée Lebrun, qu'on ramène avec soi.

La fatigue devient épuisement, mais la lumière est si belle au dehors, et la Seine si haute et si rapide qu'on s'attarde, forcément. On s'amuse à prendre des photos de reflêts et de transparences dans une des petites pyramides. Ensuite on retrouve la librairie, qu'on a pas oublié, on y passerait des heures, mais les heures ont passé il est temps de rentrer. Les jambes coupées mais la tête pleine de Beauté emmagasinée.

31 octobre 2015

De ce tableau il ne reste que les photos. C'est

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De ce tableau il ne reste que les photos. C'est dommage, j'aurais voulu le garder. Pour mémoire, je note le procédé utilisé, il était assez long :

- papier peint - 50 x 70 cm- préparation gesso teinté jaune très pâle - reliefs donnés au pinceau à l'application du gesso
- application de poudre de graphite à la main
- essuyage au chiffon
- ponçage
- dessin - zones foncées pierre noire - zones claires par ponçage et gommage du fond à la gomme dure
- puis ajout de zones peintes grises et noires à l'acrylique
- fixation par fixatif talens 064

J'aime peindre comme je modèle, par ajout et enlèvement de matière, et par travail de la surface.

Je l'ai gâché parce que les valeurs de l'aplat gris à l'acrylique ne me satisfaisaient pas et j'ai voulu apporter une modification après photographie et fixation. Il faut que ce soit le stade final dans mes prochains ouvrages.

Ce qui était intéressant :

- la surface très travaillée, très riche
- le fondu du dessin
- la brillance de la poudre de graphite
- les reliefs et les mouvements donnés au fond
- la coexistence d'aplats à l'acrylique brillants encadrant une partie centrale très nuancée de gris. cela crée une faille dans laquelle se situe le dessin, ça amene une profondeur, pas par les valeurs dans le cas présent, mais par les différences d'aspect des surfaces. Ici deux brillances différentes et des gris différents.
- il pouvait se lire dans les deux sens. Dans un sens on voyait la mer avec un voilier, et quand on retournait le tableau, un personnage solitaire.

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La composition m'a été inspirée par cette photographie :

clair-obscur

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